1,2,3 massala

Que fais tu ? où vis tu ?
Ton adresse préférée ?
Qu’est ce que tu changerais ?

Dansons maintenant

Je sais que c’est encore là bas que ça se passe, mais qu’est ce que tu veux, ils sont tellement forts que je ne peux pas garder ça pour moi.

Allez, demain, on fait la même chose à Châtelet, ok ?

 

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T’as le liquide vaisselle moumoune ?

Les moustachus te manquent ? Moi, j’en pleure. Je lis et relis inlassablement un vieux filmfare d’avant la sortie en DVD de 3 Idiots et j’ose pas mettre le dit DVD, que Sanjay est allé chercher à Bombay exprès, dans le lecteur. Après j’aurais plus rien à regarder.

Alors pour nous remonter le moral en cette saison indienne de festivals et pour oublier qu’aucun  pétard ne  trouble la tranquillité d’un samedi parisien, voici Zeenat, héroïne des 70’s, incarnation de la femme au foyer, qui brique sans choli et arrose le lingam.

Les Uns et les Autres

Face à l’ignorance crasse de certaines de mes camarades blogueuses ou pas, voici un trombinoscope bollywoodiesque, non exhaustif et complètement subjectif. (La mise en page ne veut pas du tout faire ce que je veux cette petite conne).

Hrithik Roshan, ultra bon danseur, fils de Rakesh Roshan, producteur, yeux clairs, nez fin, deux pouces à la main    droite (signe de chance), héros de Kites qui sort vendredi prochain, je suis au bord de l’overdose // Kaho Naa pyaar Hai (2000)

Shah Rukh Khan, demi Dieu, fils de personne, s’est fait tout seul, twitteur professionnel (@iamsrk), meilleur de ami de Karan Johar, LE réalisateur de Bollywood, homo assumé et animateur de Koffee with Karan, talkshaw bollywood. SRK est musulman marié à Gauri, hindoue et fashionista, peut à peu près tout dire et tout faire, on l’aimera toujours //Devdas (2002), Om Shanti Om (2008)

Katrina Kaif, petite parvenue, même pas jolie, anglaise repérée par un réalisateur indien ami de ses parents, parlait pas hindi quand elle est arrivée, s’est tapé Salman Khan, depuis It Girl de la cour de recrée // sais pas j’en ai vu aucun

Kareena Kapoor, la reine des abeilles, fille de Randhir Kapoor, envisage des études de droits à Harvard avant de se mettre au cinéma (genre!) sœur de Karishma, actrice médiocre rangée des voitures. Bebo, c’est son surnom, n’est pas très jolie, pas très classe, pas très bonne actrice, pas très bonne danseuse et complètement refaite. Mais, va savoir,  au royaume de Bollywood, c’est elle la princesse. En plus elle se tape Saif Ali Khan, la conne.  // Jab We Met (2007)

Priyanka Chopra, miss Univers (2000), gentille et gracieuse, je l’aime bien. Se prend pas la tête. Grosse histoire avec Shahid Kapoor au moment de la sortie de Kaminey dans lequel ils jouent tous les deux et plutôt bien en plus. Depuis, c’est fini, mais pas complètement, c’est pas clair // Dostana (2008)

Deepika Padukone, fille d’un joueur de badminton international, grande, gracieuse, gloire à 19 ans avec Om Shanti Om aux cotés de SRK, depuis enchaine les cartons. Petite histoire avec Ranvir Kapoor, ils sont restés très amis //Om Shanti Om (2007) Love Ajj Kal (2009)

Sonam Kapoor, fille d’Anil kapoor, autoproclamée fashionnista, Sanjay Patel est amoureux. Intègre la Dream Team L’Oréal en 2008. Y’a pas que Sanjay Patel qui est amoureux // Delhi 6 (2008)

Aishwarya Rai, belle, mais belle, ex miss Monde (1994),  première actrice indienne membre du jury du festival de Cannes, actrice la mieux payée de Bollywood, Reine de la Dream Team L’Oréal, épouse Abbhishek Bachchan en 2007, depuis plus discrète. A l’affiche de 4 films quand même en 2010 // Devdas (2002)

Abhishek Bachchan, fils d’Amitabh, il a le groove, le style, et la plus belle femme de la planète et en plus il est grand (j’aime les grands).  Il a twitté Sanjay Patel, depuis on a un autel à son effigie à la maison (@jrbachachan) //Dhoom (2004), Dostana (2008)

Amitabh Bachchan, THE KING, il a tourné dans 150 films, Icône, élu superstar du millénaire par la BBC en 1999. Information de dernière minute: Big B vient d’arriver sur Twitter et compte 1 follower de plus par seconde @srbachchan, on est millenium star ou on l’est pas // Sholay (1975) et Don (1978)

Saif Ali Khan, vrai prince indien, sa grand mère était Bégum de Bhopal, ex bad Boy, nouveau rangé, aussi à l’aise dans du Bollywood pur jus que dans des films indé (Being Cyrus – 2006), très amoureux de Kareena Kapoor et donc forcément complètement aveugle // Omkara (2006)

Naseeruddin Shah, l’incarnation du nouveau cool indien. COMEDIEN. Éclectique, et sur productif, il a joué dans 150 films, dirige sa propre compagnie de théâtre, Motley depuis plus de 20 ans, discret et charismatique. Je l’aime // Le Mariage des Moussons (2001), Isqiya (2010).

Ranbir Kapoor, cousin de Kareena Kapoor, acteur de la X generation, ex boy friend de Deepika Padukone, porte des super t shirts dans Wake up Sid, je le pensais un peu agaçant, mais en fait non //Wake Up Sid (2009).

Shahid Kapoor, rien à voir avec Kareena Kapoor, d’ailleurs il se la tape pendant 3 ans. Excellent danseur et belle gueule, il est la star montante du moment. On and Off avec Priyanka Chopra. // Jab We Met (2007), Kaminey (2009)

Vidya Balan, inconnue à la maison avant Isqiya où elle roule une pèle toute sexuelle à Arshad Warsi, ni l’un ni l’autre ne s’en est remis // Isqiya (2010).

Anil Kapoor, père de Sonam Kapoor, roi par intérim de Bollywood dans les années 80 entre le retrait d’Amitabh qui a tenté sa chance en politique,  et l’ascension de SRK. Devient star internationale grâce à Slumdog Millionnaire (AB et SRK ont refusé le rôle), se la pète à mort depuis qu’il a été choisi pour être le méchant dans la dernière saison de 24h. J’ te raconte pas le melon s’il arrive à niquer Jack Bauer une bonne fois pour toutes // Biwi N°1 (1999), Slumdog Millionnaire (2008)

Irfan Khan, s’est fait tout seul après avoir gagné une bourse pour étudier l’art dramatique. Va de galère en galère avant de devenir un des acteurs les plus respectés de la colline // Slumdog Millionnaire (2008).

Kajol, héritière de l’une des famille les plus puissantes du cinéma indien, fait la paire avec SRK, apparemment ils dégagent des étincelles quand ils jouent ensemble. En semi retraite depuis la naissance de son premier enfant, grosse réapparition de 2010 dans My Name Is Khan, justement aux cotés de SRK. Mal maquillée, mais jolis yeux et puis elle a l’air sympa // Kuch Kuch Hota Hai (1999), My Name is Khan (2010).

Bipasha Basu, Bombesque, ex mannequin, se tape, ou se tapait, c’est pas clair, John Abraham. Super gaulée et si tu veux être comme elle, t’as qu’à acheter le DVD Fitness qu’elle a sorti cette année et que Sanjay m’a offert, sympa sanjay. J’ai lu qu’elle était devenu irritable et avait de vrais problèmes d’anger management depuis qu’elle était constamment au régime // Omkara (2006)

Farhan Akhtar, premier de la classe, acteur, réalisateur, scénariste, chanteur, dialoguiste, parolier, animateur télé, bonne gueule, gaulé comme il faut, voix voilée, il a tout bon. Il sera en Espagne pour le tournage du prochain film de sa sœur Zoya, ça tombe bien moi aussi, pas pour le tournage, hein, suis pas encore bollywood star, juste en vacances comme un péquin moyen, mais si je le croise, ça mettra un peu de glitter dans ma paella // Luck By Chance (2009) Karthik calling Karthik (2010)

John Abraham. L’alliance des muscles et des fossettes. Passe beaucoup de temps à soulever des poids et du coup n’a pas trop le temps de penser à autre chose.  Il a en magasin 2 expressions et danse comme un cul. Mais il sauve les bébés phoques et les chiens errants de bombay (PETA India) et vend des shampoings pour Garnier // Dostana (2008)

Konkona Sen Sharma, ovni de la planète glam, actrice intello qui sait choisir ses rôles. Sanjay a réussi à lui faire fredonner du Hubert Félix Thiefaine un soir. Elle ne s’en souvient sûrement pas, mais Sanjay ne chantera plus jamais pareil la fille du coupeur de foin  // Luck By Chance (2009) Mr and Mrs Iyer (2002) Wake Up Sid (2009)

Akshay Kumar, ceinture noir foncé de karaté, notre Jean Claude Van Damme à nous aime surtout les films d’action. Il a tourné plus de 80 films. Traverse le désert en ce moment, il enchaine les bides. A l’affiche de Housefull depuis la semaine dernière qui a l’air de bien marcher, j’espère, il a l’air cool // Blue (2010)

Salman Khan, fils d’un scénariste, il n’est pas arrivé par hasard. Il a des millions de fan qui ont  manifestement des goûts de chiottes. Il y a 10 ans il s’est tapé Aishwarya et apparemment l’a tapé aussi un peu, depuis, il fait briller ses muscles et enchaine les starlettes. la classe. Je ne peux pas dire que du mal, il a créé l’ONG Being Human qu’il mène d’une main de maître. //Kuch Kuch Hota Hai (1998) Veer (2010)

Aamir Khan, un dernier petit Khan pour la route. Aamir est l’intello de la bande, commence jeune dans le business et atteint la gloire avec Lagaan en 2002 qu’il produit et dans lequel il tient le rôle principal. Lagaan est présenté aux Oscars dans la catégorie meilleur film étranger. Malgré ses 45 balais il continue à tenir des rôles de jeune premier. Enormissime Carton  en 2009 avec 3 Idiots qui est, jusqu’à aujourd’hui, le plus grand succès commercial de bollywood et que j’ai toujours pas vu parce que plusieurs mois après sa sortie en salle, il n’est pas encore disponible en DVD (les films en salle ne sont pas sous titrés) // Lagaan (2002) 3 Idiots (2009).

(Si avec toutes ces stars, je ramasse pas un max de visites, je laisse tomber bollywood et pars vivre en Hongrie)

Hair !

Hier se jouait la finale de la IPL.

J’aurais pu regarder. J’ai préféré me taper les 161 minutes de My Name is Khan, ça reste toujours moins chiant que le cricket.

Pendant que je versais quelques larmichettes de bon public attitude devant un Shah Rukh forrest gumpien, tout foutait le camp à coté.

Les pompom girls des Mumbai Indians n’étaient pas en sari. Les mumbai Indians perdaient  face aux Chennai Super Kings.

Le Board of Cricket suspendait le créateur et chairman de la IPL, Lalit Modi, pour malversations et le fisc enfonçait la porte et déterraient deux trois trucs un peu flous. Lalit, dans son discours de clôture parlait encore, confiant, d’une quatrième IPL, que tout le plaisir et la joie que la ligue procure au peuple ne peuvent pas être jetés aux chiottes, et que les trois lettres IPL sont en fait l’acronyme de Indian People League. On verra.

Je laisse tomber le cricket et je remplace Sachin par un autre chevelu.

Carles Puyol, de belles boucles, de beaux cuissauds, vice capitaine de la Selección et prêt à gagner le MUNDIAL. Olé !

Sachin for PM !

En 1998, je suis devenue fan de foot, peint mon visage en bleu, hurlé ZIDANE PRESIDENT sur les champs un soir de juillet et donné mon cœur à Zizou.

En 2010, je suis fan de cricket, j’ai acheté un t-shirt bleu avec un grand 10 dans le dos, je « tweet » Sachin for PM*,  et je suis amoureuse de Sachin Tendulkar.

Oui je suis opportuniste.

Sachin, aaaahhhhh sachin,  mon « master Blaster », la star incontestée du cricket indien. Et dans un pays où le cricket est une religion autant dire que Sachin est un Dieu.

Golden Kid de Bombay, il est évidemment le batteur des Mumbai Indians. Impossible de faire un pas dans les rues de la ville (sans tomber dans un trou ?) sans voir son visage déterminé et sur-dimensionné nous vendre tout un tas de trucs (Pepsi, ANZ Grindlays Visa, MRF, Britannia, Boost, Adidas, and TVS etc), et nous expliquer qu’il faut fermer le robinet quand tu te laves les dents ou que tu te rases.

Sachin est statufié chez madame Tussauds, adulé par Aamir Khan, son meilleur ami, logé dans un bungalow « heritage » à Bandra, hair stylé par Aalim le coiffeur des stars. Sachin a une femme intelligente et deux beaux enfants. Sachin a une réputation sulfureuse (on espère juste que la sulfure est plus classe que celle qui fait trembler Ribery aujourd’hui). Sachin est coaché par Georges Clooney. Sachin est Glam.

Sachin Tendulkar chez Madame Tussauds à Londres

Sachin avant Aalim

Sachin après Aalim

Sachin en Georges

* Prime Minister

PomPom dans ton BoumBoum

La semaine dernière Sanjay Patel a été cuire un peu dans la tribune Est du Brabourne Stadium où il a retrouvé 20 000 fans hystériques prêts à tous les sacrifices pour voir des mecs courir et attraper une balle lancée par un autre ,  super fort, avec une batte. Le cricket est un jeu fascinant.

Nous sommes en pleine folie IPL et les Mumbai Indians vont sans doute aller en finale. Trop bien. Je laisserai, plus tard, Sanjay t’expliquer les règles du cricket et l’aventure palpitante de l’IPL (Indian Premier Ligue).

En attendant revenons à nos moutons et à nos chaussures qui brillent.

Ce que Sanjay ne savait pas,  mardi, c’est qu’en face de lui (dans la tribune ouest, à l’ombre, pas cons) se trouvaient Mukesh Ambani (4ème fortune Mondiale, à la tête de Reliance Industries et propriétaire des Mumbai Indians) et Shobhaa Dé (ex mannequin, écrivain, éditorialiste et über socialite).

Shobhaa  et Sanjay ont donc vu simultanément et d’un même œil consterné les pom pom girls cheapos,  d’origine pas franchement déterminée, secouer du boumboum sur des tubes hindi ringards,  et tous deux ont pensé que l’uniforme mini short, brassière, bottillon doré était à gerber.  Je te l’ai déjà dit, Sanjay est un homme de gout malgré sa contagion gujarati. Pas sûre de pouvoir en dire autant de Mukesh. Shobhaa quant à elle, c’est un peu notre Nadine, la prêtresse du style.

Et elle a eu une super idée, Shobhaa. Pourquoi ne pas draper les blondasses dans un sari typiquement marathi sur un choli sexy ? Comme le sari kashta se porte comme un dhoti (il passe entre les jambes), leurs mouvements ne seront pas entravés. Ensuite les faire danser sur un ‘lavni‘ local, qui selon shobhaa est bien plus hot que le all american style pratiqué pendant le match.

Mukesh apparemment a adoré l’idée – il était peut être hypnotisé par le mouvement du ‘mumbai Indians’ sur le mini short de la pompom de gauche – et a l’intention de la mettre en place (« implement » qu’il a dit) lors du prochain match de l’équipe bleue et or.

Moi j’ai hâte de voir Irina, Loubiana et Tania lever le bottillon doré (Shobhaa n’a rien contre, elle aussi aime les chaussures qui brillent) boudinées dans 7 mètres de tissus.

MUMBAIIIIIII INDIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANS !

MUMBAIIIIIII INDIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANS !

Irina et ses copines à la IPL

Ne dansons pas sous la pluie (chap.2)*

J’ai vu un film Bollywood la semaine dernière. Un gros carton critique et commercial.

Pas de danse, pas de pluie, rien.  Un baiser torride, avec la langue, qui fait frétiller les moustaches. Une fille qui se tape un mec, son neveu, bute son mari et ne meurt pas à la fin.

Bollywood change.

Une partie de moi se réjouit de voir enfin des films Indiens à la durée occidentale, aux acteurs justes, à musique kusturicienne, et aux dialogues tarantinesques.

Ishqiya a tout bon. On se marre, on a peur, un peu, y’a du feu et des explosions quand même, y’a de l’amour, du sexe, un méchant avec des dents de travers, une vieille avec une torche et surtout trois acteurs d’enfer. Naseeruddin Shah (le mariage des moussons, entre autres) est l’incarnation du nouveau cool indien. En plus de porter la Kurta /basket comme personne, il incarne tous ses personnages avec une justesse pas fréquente dans nos contrées sauvages. Arshad Warsi et Vidya Balan nous emportent dans leur passion et sont encore tout émus (je l’ai lu dans Filmfare, c’est  dire si c’est fiable) par cette pèle qui marquera sans doute le cinéma indien à tout jamais.

Le réalisateur, Abhishek Chaubey signe là son premier film tout seul, mais après s’être fait les dents sur Omkara (Scénariste et assistant réal), qui laissait déjà entrevoir un changement bollywoodiesque. Même si le film dure 3h et qu’on y voit  encore la Kareena Kapoor en train de balader sa moue boudeuse (c’est à peu près tout ce qu’elle sait faire), Saif ali Khan fait super peur en méchant, Bipasha Basu enflamme la foule avec son beedi et Naseeruddin Shah trône en Duc de Venise. Tu as bien lu, Omkara raconte l’histoire d’Othello.

Ishqiya veut dire Amour en Hindi et j’aime.

Maintenant, une autre partie de moi, tu t’en doutes, reste perplexe devant tous ces changements. Si Bollywood commence à cracher des films comme les nôtres qui fera des films comme les leurs ?

Moi j’aime bien apprendre la choré du film, savoir comment ça va finir des les trois premières minutes, ça me rassure, glousser devant les mimiques exagérées d’un Shah Rukh qui renifle parce que 1. il est alcoolique, 2. il est amoureux, 3. il a le cœur brisé, 4. il est ému par trop de bonheur, 5. on sait pas,  fredonner les chansons qui passent en boucle à la radio et évidemment lire toutes les rumeurs sur le héros, qui vivrait une passion aussi dévorante qu’éphémère avec l’héroïne (dans Filmfare, toujours, source inépuisable de savoir).

Heureusement, quand Bollywood ne fera plus que des films intellectuels et chiants on aura toujours Kollywood et la fraîcheur du cinéma Tamoul.

Ishqiya est un film Indien en Hindi réalisé par le débutant Abhishek Chaubey et produit par Raman Maroo et Vishal Bharadwaj. Il est sorti en Inde le 29 Janvier 2010. Les acteurs principaux sont Arshad Warsi, Vidya Balan, Salman Shahid  et  Naseeruddin Shah.

Ishqiya est disponible en DVD chez Shemaroo, sous-titré en anglais.

* Dansons sous la pluie (Chap. 1)